Mieux bâtir et aménager
En savoir plus

Pourquoi réduire la zone d’activités à une simple entité foncière délimitée où des entreprises s’installent pour y exercer leurs activités ?
Bien que l’emploi soit un indicateur économique majeur, ne pourrait-il pas y en avoir d’autres ?
La zone d’activités pourrait-elle produire d’autres ressources sur son sol telle que de l’agriculture, de l’énergie, des espaces de biodiversité ?
Il existe différents usages, à vous de trouver ceux qui correspondent à votre écosystème.
L’animation et la gouvernance au sein d’une zone d’activités facilitent les échanges entre les entreprises et les salariés mais permettent également à la zone de rayonner. Ces échanges sont à la fois professionnels et conviviaux pour amener et réaliser des projets communs.
A travers l’implication de multiples acteurs de la zone, d’appui de partenaires extérieurs et de la collectivité, cela permet de créer une instance de discussion et de projets avec des objectifs concrets. En recueillant et en comprenant les attentes des entreprises et des usagers de la zone en termes d’animation et de gouvernance, en y répondant de manière agile tout en restant pragmatique. Comment faire pour qu’une nouvelle gouvernance voit le jour et puisse être pérenne ? Quels leviers et quel cadre sont vecteurs de réussite ?
Les préoccupations de recyclage du foncier, renforcées par le Zéro Artificialisation Nette (ZAN) et la prise de conscience du changement climatique rebattent les cartes de fonctionnement du foncier économique. C’est particulièrement vrai pour le développement et la gestion des zones d’activités. Une thématique qui a longtemps fait l’objet de concurrence entre territoire, entre attrait de la fiscalité, la promesse d’emplois et d’activités pour les intercommunalités. Aujourd’hui, il est important que la collectivité, les usagers de la zone et les partenaires se concertent pour repenser une zone d’activités en accord avec le changement climatique.
Le recyclage foncier désigne la revalorisation et la réutilisation de terrains industriels ou commerciaux délaissés ou sous-utilisés. Il vise à limiter l’étalement urbain, optimiser l’utilisation des sols et promouvoir la durabilité environnementale.
Par quels leviers les entreprises, les intercommunalités ainsi que les partenaires peuvent-ils faire face aux défis du foncier économique ? Comment impliquer les entreprises dans l’évolution de leurs zones d’activités ? Comment créer les bases d’un dialogue incluant les zones d’activités, les EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) et les autres parties prenantes ?
La collaboration entre entreprises au sein de la zone permet d’amplifier l’efficacité des actions de décarbonation. En unissant leurs forces, les entreprises peuvent mutualiser les ressources, partager les connaissances et développer des solutions plus innovantes et robustes. Cela permet aussi de créer des synergies qui facilitent l’atteinte des objectifs environnementaux plus rapidement et avec des coûts réduits. De plus, travailler ensemble renforce la résilience des entreprises face aux défis climatiques, leur permettant de s’adapter plus facilement aux réglementations et aux attentes de la société en matière de durabilité.
Afin de pouvoir mettre en place des solutions de décarbonation efficaces, adaptées et collectives, il est primordial que les acteurs du territoire concernés se connaissent, partagent leurs expériences et s’acculturent de manière continue afin de pouvoir envisager des actions pérennes.
Résumé Ensemble on décarbone plus fort !
Et si le futur des zones d’activités passait par une refonte complète de leurs modes de conception et de leur raison d’être ? Traditionnellement envisagées comme des lieux dédiés aux entreprises, parfois développées de façon un peu anarchique, vues comme consommatrices de foncier et de ressources, elles restent nécessaires et méritent un autre destin ! A condition de sortir des modes de pensées habituelles et de proposer des missions complémentaires à celles pour lesquelles elles ont été créées.
Comment réaliser une Zone d’Activités à Mission (ZAM), quelle est sa raison d’être et comment appliquer les enjeux du développement durable dans son aménagement et son animation ? Décelez les savoir-faire et les potentialités de la zone pour adapter les missions à sa vocation.
Confrontés au changement climatique, aux mutations rapides des exigences sociétales et écologiques, aux nouvelles tendances en matière de consommation et de santé publique, ainsi qu’à l’impératif de mieux partager les progrès de la R&D et les opportunités de formation, il faut imaginer autrement pour s’adapter dans le temps.
Le vignoble fait également face à ces nombreux défis. Il faut donc imaginer la viticulture de la fin de notre siècle. La viticulture septentrionale se réfère à la culture de la vigne dans les régions plus froides situées au nord par rapport à d’autres territoires viticoles. Cette vigne doit s’adapter aux hausses des températures.
Le groupe de travail a ici choisi de présenter non pas un prototype de structuration de la zone du Biopôle mais un projet d’activité qui répond à la fois à la vocation de la zone et à des enjeux économiques. Il est en ce sens différent des autres projets présentés lors du Hackathon. Nous rechercherons néanmoins à la fin de cette fiche pratique à en tirer des enseignements pour la réalisation et le développement des zones d’activités.
La recherche continue et la formation de nouveaux talents sont les prémisses pour pouvoir, à l’avenir, répondre aux enjeux de demain. Par des laboratoires de recherches, des instituts, des plateformes technologiques, des incubateurs d’idées, il est possible de trouver des solutions innovantes pour notre futur.
Le projet de « Vinopôle Alsace », situé à Colmar au sein de la zone d’activités du Biopôle, serait un de ces futurs centres de référence pour la vigne et le vin au niveau national et international.
Résumé Le Biopôle de demain : un centre de référence pour la viticulture septentrionale
Chaque zone d’activités possède ses propres forces et faiblesses : accessibilité, infrastructures, résilience face aux risques naturels et anthropiques, main d’œuvre, … Autant de facteurs à prendre en compte et à gérer de manière collective pour mieux se prémunir des risques.
Pour mettre en place un réseau de solidarité au sein d’une Zone d’Activités Economiques (ZAE), il est essentiel d’identifier les critères qualitatifs de valorisation ainsi que les indicateurs de fragilité de la zone. La création de mécanismes d’entraide entre les entreprises, combinée à l’instauration de plateformes d’échanges et de gestion collective, permet de répondre efficacement aux crises et de renforcer la résilience de la zone.